Édition du 27 mai 2021

Témoignage de Mme Michèle Perron pour souligner les 10 ans de l'organisation

Institut national des mines

En ouverture du colloque de l’INMQ en novembre dernier, Mme Michèle Perron, ancienne membre du CA de l’INMQ et directrice générale à la retraite de la Commission scolaire de la Baie-James est venue souligner les 10 ans de l’organisation lors d’un vibrant témoignage. À noter que c’est plus de 200 participantes et participants du Québec, et de partout dans le monde qui ont pris part à l’événement intitulé « Formation 4.0 : un levier vers la mine intelligente ».

Promouvoir et former : pour une culture du numérique dans le secteur minier chilien

International Mining

La minière chilienne Codelco s’entend avec Microsoft pour accélérer l’adoption des nouvelles technologies dans l’entreprise. Le partenariat prévoit une série de mesures dont la mise sur pied de la « Digital Academy », un programme de formation pour encadrer les travailleuses et les travailleurs dans l’apprentissage des nouvelles technologies. L’initiative vise également à promouvoir la culture du numérique de l’entreprise et à s’assurer que tous y développent les compétences au même rythme. 

Québec soutient le virage du numérique des entreprises par la requalification de la main-d'œuvre

Radio-Canada

Le gouvernement du Québec a lancé le Programme pour la requalification et l'accompagnement en technologie de l'information et des communications (PRATIC) pour former quelque 2 500 personnes en robotique, en automatisation industrielle, en intelligence artificielle, en conception de logiciels et en programmation de sites web. Ces formations de courte durée offriront aux apprenants les outils nécessaires pour intégrer un marché du travail nécessitant de plus en plus la maîtrise d’outils informatiques, comme le secteur minier par exemple. 

L’intelligence artificielle pour mesurer le degré le bonheur au travail

Université de Montréal

EmoScienceS, une jeune entreprise mise sur pied par des chercheurs universitaires permet aux gens d’utiliser les données des expressions faciales pour améliorer leur bien-être. Les fondateurs souhaitent mettre l’intelligence artificielle au service de la santé mentale en analysant les émotions via les données recueillies après une journée passée devant l’écran. Comme les données sont anonymisées, EmoScienceS vise à améliorer le bien-être des équipes de travail en monitorant les expressions faciales en temps réel.