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Faire preuve de résilience en ce temps de crise 

16 avril 2020
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Repenser, s’adapter, se réorienter et s’ajuster sont les principaux défis rencontrés par les entreprises minières et les établissements d’enseignement. Il ne s’agit pas d’une nouvelle philosophie guidée par les bouleversements des dernières semaines, mais un processus déjà bien en place depuis l’avènement de l’industrie 4.0 dans le secteur minier. Le Portrait numérique de l’industrie minière au Québec l’a bien présenté. L’utilisation des technologies est plus fréquente à la maison qu’au travail. D’ailleurs, les répondantes et les répondants de ce portrait ont également démontré leur capacité à utiliser les technologies et à vouloir en apprendre davantage. La mine intelligente comporte son lot de défis pour assurer l’intégration et la gestion des nouvelles technologies, mais exige l’évolution des compétences nécessaires.  

Poursuivant son mandat de conseiller le ministre de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur, l’Institut national des mines a pu constater que les recherches effectuées au cours des dix dernières années offrent des opportunités tant pour le domaine de l’éducation que le secteur minier au Québec. Le numérique a connu une croissance forçant bon nombre de professionnelles et de professionnels du secteur de l’éducation à embrasser ardemment le changement et à s’adapter en temps de crise. Les nouvelles technologies n’ont jamais autant été exploitées et les compétences du 21e siècle autant développées 

Le télétravail a fait ses preuves dans la culture organisationnelle de plusieurs entreprises autant que l’importance accordée à la formation en ligne, un moteur économique expérimenté à différentes échelles par les établissements d’enseignement du Québec. Être avant-gardiste sert actuellement aux plus audacieux qui, bien avant la pandémie, avaient mis au cœur de leur préoccupation, la volonté de profiter amplement des nouvelles technologies afin de rendre accessible à distance leurs cours à un plus grand nombre. 

 

La résilience pour surmonter la pandémie  

Malgré le contexte difficile de la pandémie, certaines personnes parviennent toujours à se relever et à retrouver un sens à leur vécu; cette capacité à rebondir dans la vie, à être résilient. Dans cet entretien de Radio-Canada, la chroniqueuse Sonia Lupien rappelle les facteurs de résilience tirés d’une étude du Dr Denis Charley. L’optimisme, le sens de la moralité, l’humour, l’importance d’un modèle, le soutien social, le fait d'avoir une mission et la résolution de garder son cerveau occupé sont des facteurs à considérer pour accéder à la résilience. 

Des experts de Deloitte (2020) présentent dans un article d’opinion les trois principaux défis à surmonter afin de préparer les prochaines étapes post-pandémie : 

  • Le douloureux apprentissage de la vulnérabilité et l’importance de penser la résilience; 
  • L’urgence impérieuse de reconnecter avec le réel, notamment à travers la parole des scientifiques et des acteurs de terrain;
  • Le nécessaire pari du collectif et de la collaboration. 

 

Après ce moment de crise, la résilience permettra certainement de revoir l’éducation au Québec afin de la rendre plus accessible, et ce, à n’importe quel moment et à n’importe quel endroit et sur n’importe quelle plateforme; un discours prospectif proposé par l’Institut national des mines depuis de nombreuses années.  

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