Logo - Mbiance
50px

L'Institut national des mines : un pionnier du discours sur l'automatisation 

20 août 2020
50px
Bloc texte

Au cours de ses dix années d’existence, l’Institut national des mines a rempli sa mission en conseillant le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement, et ce, en proposant des recherches et des projets novateurs à l’image de l’évolution du secteur minier mondial et certainement toutes industries confondues. Le discours sur la mine automatisée est communiqué depuis déjà quelques années par l’organisation. Cet article trace un bref historique du discours de l’Institut national des mines et de son caractère novateur.


L’automatisation : un nouveau discours

À l’automne 2016, l’Institut national des mines utilisait pour la première fois le terme automatisation dans son article intitulé « L'automatisation et la robotisation dans l'industrie minière québécoise : un important changement de cap! » suivi de la tenue d’un événement tenu à Québec, le « Colloque sur l’automatisation et la robotisation du secteur minier ». C’est alors que le président-directeur général de l’INMQ de l’époque, M. Robert Marquis, réalise une mise en contexte de l’ère industrielle 4.0.

Au cours de l’hiver et du printemps 2017, il réalisait une série de huit conférences partout au Québec dressant un portrait des changements en cours dans l’industrie minière mondiale et des répercussions des nouvelles technologies sur le secteur minier québécois, sur les emplois du futur et sur les nouvelles compétences recherchées. Près de 300 personnes ont eu la chance d’assister à cette conférence intitulée « Le secteur minier à l’ère de l’industrie 4.0 » marquant les profonds changements entraînés par l’automatisation des procédés de production et la robotisation pour l’industrie minière au Québec.


Mission en Australie qui mène vers les compétences du 21e siècle

Pour mieux contextualiser les changements à adopter au Québec, l’organisation a réalisé une mission en Australie en octobre 2017 afin d’observer et de  documenter la démarche d’automatisation de l’industrie minière australienne et son impact sur la nature du travail et sur l’offre de formation. Par le biais de rencontres ciblées, l’Institut a pu approfondir ses connaissances en lien avec l’industrie 4.0 dans le secteur minier afin de proposer des pistes d’action visant à soutenir les établissements d’enseignement dans leur appropriation des nouvelles technologies.  Inspiré par cette mission, l’Institut publiait quelques semaines plus tard deux ouvrages intitulés Transformation numérique et compétences du 21e siècle pour la prospérité du Québec. Exemple de l’industrie minière ainsi que le Sommaire de gestion. Transformation numérique et compétences du 21e siècle pour la prospérité du Québec. Agissant comme outil de référence pour aider les entreprises minières et le monde de la formation à optimiser leur capacité d’innovation afin de faire face à la transformation des emplois, elle favorise la mise en place d’autres recherches menant à la publication en 2019-2020 du Portrait numérique de l’industrie minière au Québec, du Cadre de références des compétences à l’ère du numérique et du Guide et outils de gestion pour le développement des compétences numériques du secteur minier et ce, grâce à la collaboration de l’Association minière du Québec et le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie des mines.

Au cours des 10 dernières années, l’Institut national des mines a démontré l’importance de faire évoluer le secteur minier au Québec afin qu’il soit plus compétitif, mais surtout qu’il propose une formation actualisée misant sur développement accru des compétences de sa main-d’œuvre et des futures diplômées et des futurs diplômés.

50px
50px
50px